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Nutrition animale

jeudi 04 février 2010

Les fabrications ont baissé en Bretagne


Tandis que l’ensemble des fabrications d’aliments pour animaux stagne en France (d’après le bilan SNIA/Coop de France à fin novembre), les industriels subissent un coup d’arrêt en Bretagne. Explications.

Après deux années consécutives de hausse, les aliments composés industriels marquent un coup d’arrêt en 2009 en Bretagne, en reculant de 6,1 %, vient de révéler leur organisation patronale, l’Afab. Les industriels de la nutrition animale ont terminé l’année avec un total de 8,5 millions de tonnes, en recul de 500 000 tonnes en un an. Le compte 2009 se situe 150 000 tonnes en dessous du total de 2006.

Effet de compensation
C’est l’aliment bovin qui enregistre la plus forte baisse : - 15,8 % en un an, à un peu plus d’un million de tonnes. Mais est-ce vraiment une surprise ? Le début 2008 avait été marqué par une forte augmentation des fabrications pour accompagner la rallonge de quotas laitiers que les Bretons avaient consommés pratiquement en totalité. Par contre, l’année 2009 a été marquée par une chute des prix qui a conduit les éleveurs à réduire le poids de leurs charges. L’aliment bovin représente environ 12 % des fabrications.
Le poids lourd des fabrications d’aliments du bétail en Bretagne, l’aliment porc, figure toujours en tête des fabrications avec un peu plus de 4,1 millions de tonnes, mais le bilan 2009 est en baisse « très marquée », de l’ordre de 6,2 %. Pour l’Afab, ce recul « est à mettre en parallèle [avec la] baisse de l’abattage dans la zone Uniporc Ouest (- 0,6 %) et d’une croissance de la fabrication d’aliments à la ferme ». De fait, les aliments industriels complets chutent de 8 %, tandis que la gamme d’aliments complémentaires pour « fafeurs » (fabricants d’aliments à la ferme) progresse de 1,5 %.
L’autre grande famille bretonne en termes de fabrications, l’aliment volaille, régresse de 2,6 %, à 3,2 millions de tonnes. À l’intérieur de ce secteur, les aliments « dindes » souffrent avec 7,9 % de fabrications en moins, alors que les aliments destinés aux poulets, qu’ils soient standard ou label, affichent une progression de 2,2 %.
Malgré ce bilan 2009 en demi-teinte, l’Afab a des perspectives « plus favorables » pour 2010. L’association patronale se fonde sur le mois de décembre dernier, qui a vu les fabrications progresser d’un demi pour cent, par rapport au même mois de 2008. À elle seule, la Bretagne constitue le poids lourd de la nutrition animale en France, avec près de 40 % des fabrications hexagonales.
F. Jourdain

Le sucre n’en finit pas de grimper

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Les cours du sucre ont établi un nouveau record à New York la semaine dernière, cassant la barre des 30 cents la livre pour la première fois en 30 ans, avant de finir en baisse comme la plupart des matières premières. Les cours ont attaqué la semaine sur un nouveau record, se propulsant lundi à 30,10 cents la livre à New York, avant de terminer en baisse. En plus de pressions communes à l'ensemble des matières premières (regain de craintes économiques et renforcement du dollar), le marché du sucre a subi l'impact d'une annonce de Bruxelles, qui va autoriser le secteur européen du sucre à exporter d'ici juillet 500 000 t supplémentaires, en raison d'une « situation exceptionnelle » de pénurie et de cours élevés sur le marché mondial.



Le café se calme aussi

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Les cours du café ont fini la semaine dernière en baisse à New York, le robusta de Londres faisant preuve d'une meilleure résistance. Après trois semaines consécutives de déclin des cours, « les liquidations arrivent à leur terme », et le marché semble « mûr pour un rebond très prochainement », juge dorénavant Ralph Hawes, de la maison de courtage Sucden. Sur le Liffe, le robusta pour livraison en mars valait 1 334 dollars la tonne vendredi à 15 h 00 GMT, contre 1 330 dollars la tonne à 16 h 00 GMT une semaine auparavant. Sur le NYBoT, l'arabica pour livraison en mars cotait 133,50 cents la livre contre 137,55 cents la livre vendredi dernier.



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